Remedy annonce un remake de Max Payne 1 & 2

Fort du succès de Control, Remedy semble déterminé à remettre son ancien catalogue au goût du jour. Après le remaster d’Alan Wake et son second opus annoncé il y a peu, c’est au tour des deux premiers opus de Max Payne de s’offrir un remake.

Peu de gens espéraient encore la possibilité d’un remake par Remedy des deux premiers épisodes des aventures du détective dépressif. En effet, les droits étaient en la possession de Rockstar, qui en avait fait un troisième opus pas mauvais, mais bien loin de l’ambiance néo-noire qui avait fait le succès des deux premiers Max Payne. Nous troquions le New York des longues nuits d’hiver contre les favelas de Rio, et on y perdait un petit peu au passage.

Max Payne Bullet Time

Mais comme il existe encore du bon dans ce monde, Rockstar et Remedy ont trouvé un arrangement. Le studio derrière GTA financera ce remake, tandis que le développement sera assuré par le studio finlandais. Si pour l’instant le projet n’en est qu’au stade préparatoire, on sait déjà que le remake regroupera les deux Max Payne en un seul jeu, qu’il utilisera Northlight, le moteur maison de Remedy (déjà utilisé dans Control), et qu’il sortira sur les suspects habituels : PC, PS5 et Xbox Series.

Pour rappel : Max Payne est une série de shooters basés sur le bullet time, à l’influence films noirs et comics évidente, se centrant sur les mésaventures de Max Payne, flic sombre et torturé dans une New York tout aussi sombre et torturée. Les jeux, en particulier le premier, avaient vraiment marqué leur époque par une écriture et une réalisation aux petits oignons et sublimée par une utilisation intelligente du bullet time au pic de la popularité de Matrix. En tout cas, nous espérons tous que le scénariste de Remedy, Sam Lake, redonnera son visage à Max Payne comme sur le premier épisode.

Tritri

Ici pour parler de jeux avec tableurs, aka 4X, grande stratégie, gestion. Aussi expert ès jeux spatiaux, tire régulièrement sur l'ambulance Star Citizen. Egalement le pire cauchemar de nos chers correcteurs

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