The Stanley Parable : Ultra Deluxe Edition a une date

Ça ne nous rajeunit pas. Il y a presque 10 ans, The Stanley Parable nous avait tous pris par surprise. Maintenant que le succès « Ne pas toucher au jeu pendant 5 ans » a eu le temps d’être débloqué par uniquement 12% des joueurs (sortez un petit peu), il est temps pour la version Ultra Deluxe Edition de sortir.

Pour rappel : The Stanley Parable est un jeu narratif vous mettant dans la peau de Stanley, employé de bas niveau chargé de pousser des boutons sur son clavier au sein de son entreprise à l’esthétique tout ce qu’il y a de plus banale. Mais pas vraiment. Enfin, je connais bien le jeu, mais je serais bien dans l’impossibilité de vous le résumer de manière concise sans vous spoiler l’intégralité de l’aventure de Stanley, l’employé 427. ET JUSTEMENT, évidemment, la version remastérisée sortira le 27 avril, soit 4/27 pour ces malades d’Américains qui écrivent les dates n’importe comment. Petits malins (les développeurs, pas les Américains).

Que contiendra cette version Ultra Deluxe ? Hé bien beaucoup de choses. D’un point de vue technique, le jeu aura bien sûr le droit à un lifting graphique. Mais surtout, et c’est le principal, du nouveau contenu. Les développeurs promettent que les ajouts de cette édition représentent plus de pages que le jeu complet original. Ceci dit, il y a bien une chose que m’a appris The Stanley Parable, c’est de ne pas faire confiance à ce que l’on me dit. Pour ce qu’on en sait, le jeu sera identique, sauf pour les 8h de bruit blanc à la fin sur des images de lamas. Ou pas. Personne ne sait. Jusqu’à ce que l’on y joue.

En tout cas, le narrateur, le merveilleux narrateur, revient, toujours incarné par la voix douce et britannique de Kevan Brighting, prêt à vous guider dans le délicieux labyrinthe méta du jeu. Je ne sais pas vous, mais moi j’ai hâte. Ou pas. Peut-être ? Qui sait.

Tritri

Ici pour parler de jeux avec tableurs, aka 4X, grande stratégie, gestion. Aussi expert ès jeux spatiaux, tire régulièrement sur l'ambulance Star Citizen. Egalement le pire cauchemar de nos chers correcteurs

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