Des enquêtes sur les loot boxes et des histoires de gros sous : le récap de l’actu du 16 novembre

Bienvenue dans l’Expresso. C’est ici que vous retrouverez un petit condensé de l’actualité de la journée, rédigé par un rédacteur différent à chaque fois. Le rédacteur du jour choisit jusqu’à 5 news qui l’ont marqué et vous donne son avis sur chacune d’entre elles. Aujourd’hui : Les loot boxes continuent de faire parler d’elles, Vivendi et Ubisoft aussi et CD Projekt a de grandes ambitions pour son prochain jeu.

Le débat est lancé sur les loot boxes

Oui je sais, vous en avez marre, on parle encore de caisses de butin. Mais je vais continuer de vous enquiquiner avec le sujet tant que je ne serais pas satisfaite. Bref, nouvel épisode dans la saga, les caisses de butin commencent à faire parler d’elles en Europe. D’après le site VRM (en flamand), la commission des jeux de hasard belge a décidé d’ouvrir une enquête pour déterminer si leur côté aléatoire pouvait les qualifier de jeux de hasard. Si tel est le cas, les éditeurs de jeux vidéo auraient besoin de l’autorisation de ladite commission pour en proposer et EA risquerait dans le pire des cas une amende ou une interdiction de vente.

En France, un politique s’est également emparé du sujet. Jérôme Durain, sénateur de Saône-et-Loire, a publié sur Twitter la lettre qu’il a adressé au Secrétaire d’Etat au Numérique, Mounir Mahjoubi. Il y pose la question de la protection des consommateurs, notamment face aux risques de pay-to-win comme dans Star Wars Battlefront II, tout en précisant qu’il ne lui semble pas important de légiférer sur le sujet pour le moment.

Rien de foufou qui ne changera le problème actuel mais ça reste encourageant pour l’avenir et peut-être que certains (oui c’est toi que je regarde Activision) seront plus prudents sur la mise en place de pratiques moralement répréhensibles dans leurs jeux. Ah et au fait, le développeur harcelé sur Twitter à cause de Battlefront II ? Il est fort possible qu’il ne travaille pas du tout pour EA.

Ils ont plein de pognon, vive les Bretons

Aujourd’hui on ne fait pas dans l’original. Après les loot boxes, c’est au tour de l’affaire Vivendi/Ubisoft de revenir sur le devant de la scène. Faut dire qu’ils n’étaient pas très sereins ces derniers temps chez Ubisoft. L’horrible ombre de Vincent Bolloré semblait les suivre en permanence et ils s’imaginaient déjà Hanouna débarquer chez eux, se présentant comme leur nouveau directeur chargé de sortir un super jeu TPMP mes petites beautés. Comment ça j’exagère ? Bon n’empêche qu’il était plus ou moins prévu que Vivendi continue d’acquérir des parts dans l’entreprise et dépose par conséquent une offre d’achat.

mario rabbids ubisoft

Sauf qu’il semblerait que ça ne soit plus à l’ordre du jour, Vivendi acceptant même de ne pas demander de représentation au conseil d’administration. Bah alors Vincent, il se passe quoi ? Il se passe que les jeux Ubisoft ont plutôt bien marché ces derniers temps et que la facture commence à être salée pour Vivendi, qui préfère donc se mettre en retrait pour le moment. Ce n’est sûrement pas la fin de cette saga palpitante mais on va pouvoir respirer tranquille pendant quelques temps du côté d’Ubisoft.

Du online dans Cyberpunk 2077

Est-ce vraiment la fin des jeux solo tout simples, sans multijoueur la plupart du temps inutile ? La question commence à sérieusement se poser. En effet, même CD Projekt Red va céder aux sirènes du online, en proposant un contenu en ligne non précisé pour le moment dans son prochain jeu Cyberpunk 2077. L’entreprise polonaise compte dépasser le succès de The Witcher 3 et pour ça, considère que la composante online est nécessaire pour obtenir un succès à long terme. Pour tout vous dire, je suis un peu déçue mais on verra quand le jeu sortira enfin, en espérant que son ambition démesurée et son long développement n’en fassent pas le Star Citizen des RPG.

Fanny Dufour
Fanny Dufour

Passionnée de politique et maniaque de l'orthographe appréciant les jeux qui ont du sens et les indés.

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