L’indé matin : The Last Clockwinder

C’est un nouveau lundi miteux qui se dessine, et pour ne pas céder à la morosité du début de semaine, l’indé matin met en lumière un jeu indépendant, tout juste ou bientôt sorti, qui nous a tapé dans l’œil. De quoi repartir du bon pied, avec curiosité en bandoulière et foi en l’humanité. Ce matin, The Last Clockwinder réinvente l’organisation du travail.

Dans l’Indé matin, on a l’habitude de parler de jeux de niche. Aujourd’hui, avec The Last Clockwinder, jeu d’automatisation en VR, la niche a elle-même une niche.

Vous êtes chargé·es de réparer une tour d’horloge fichée dans un arbre géant, ce qui, en solitaire, s’annonce un tantinet laborieux. Le hasard faisant bien les choses, une paire de gants magiques trouvée sur place permet d’enregistrer des mouvements, que des automates reproduiront avec enthousiasme – ils n’ont pas le choix. Ford serait fier, on est paré à créer une chaîne de travail alimentée par nos clones.

L’originalité de The Last Clockwinder, développé par l’équipe américaine de Pontoco, vient évidemment de son utilisation de la VR dans le cadre d’un puzzle game qui reprend le principe de l’automatisation. On suppose qu’à l’inverse de titres comme Satisfactory, qui peuvent étendre leurs tapis roulants sur des kilomètres, la progression se fera ici par pièces ou par missions, mais comme le trailer le laisse imaginer, on devrait pouvoir arriver à des enchaînements complexes qui nécessiteront l’enregistrement d’un large panel de mouvements. Il faut maintenant voir à quel point le système mis en place permet l’optimisation et, pourquoi pas, des largesses induites par la physique des objets, car la satisfaction mêlée des systèmes bien huilés de l’automatisation et du sentiment d’avoir outrepassé un puzzle pourraient bien faire tout le sel du titre.

The Last Clockwinder est disponible sur PC pour HTC Vive, Oculus Rift et Valve Index depuis le 2 juin.

Bonus. Pas de bonus pour cette fois-ci et le mois à venir, il faudra aller voir du côté des miettes de l’actu.

Seastrom

C'est la Loire qui coule dans les veines de Seastrom, mélangée aux subtilités de la vaporwave. Possibilité de l'amadouer en lui parlant indés et D&D (Dreyer et Digimon).

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas rendue publique.