L’indé matin : ElecHead

C’est un nouveau lundi miteux qui se dessine, et pour ne pas céder à la morosité du début de semaine, l’indé matin met en lumière un jeu indépendant, tout juste ou bientôt sorti, qui nous a tapé dans l’œil. De quoi repartir du bon pied, avec curiosité en bandoulière et foi en l’humanité. Affirmons-nous tête d’ampoule, ce matin, avec ElecHead.

Après Battlloon, jeu multi développé au sein de la petite équipe de noname studio et l’un de la poignée de titres édités par Sony Music Entertainment, Nama Takahashi revient seul aux affaires avec ElecHead. Dans la veine de ProjectionRemains, son précédent jeu solo, il y développe les variations d’un dispositif simple, à même d’arriver à ce qu’on appelle communément un « chouette petit truc ».

Le développeur étant assez avare en info, il faut se contenter de ce que l’on voit dans les trailers et gifs partagés jusque-là, qui permettent tout de même de se faire une bonne idée du principe d’ElecHead. On y incarne un robot à l’air malicieux dont la tête conduit l’électricité. Le pied au sol et c’est tout un ensemble de plateformes qui s’allume et apparait. Comment faire, dès lors, pour continuer son chemin sous elles ? Tout bonnement en sautant, ce qui permet de les faire disparaître. Différents mécanismes se tiendront dans les salles parcourues, avec lesquels il faudra composer, des ampoules génératrices d’un arc électrique dangereux aux bras métalliques amovibles qui bougent dans un sens ou l’autre.

Le twist de la proposition portée par ElecHead vient de la possibilité de détacher la tête de notre chibi robot (non pas celui-là), celle par qui vient le courant. Lancée de l’autre côté d’un trou plein de piques, elle fait apparaître des blocs et libère le chemin. Du peu qu’on en aperçoit, les situations ont l’air de ne manquer ni de variété ni de challenge : attention à ne pas perdre la tête trop longtemps, notre robot n’y survivrait pas – un point commun avec l’ensemble du gouvernement français, c’est déjà ça de pris, tiens. L’énergique musique façon NES composée par Tsuyomi devrait, si elle suit une direction similaire à celle entendue dans le trailer, faire vivre ce petit monde avec énergie, ce qui ne manquerait pas de nous ravir – on est toujours friand de blips blops.

ElecHead sera disponible sur Steam et itch.io le 14 octobre. Une démo est disponible sur cette dernière plateforme.

Bonus. Et comme c’est dur de faire un choix excluant, on vous signale également les sorties d’Arthurian Legends (04/10, PC), un bon représentant du Doom Souls, genre prêt à exploser et on en fait le pari, Bear’s Restaurant (06/10, PC), RPG qu’on dirait bien influencé par To the Moon où il s’agit de trouver la recette préférée d’individus récemment décédés, ou de Conundrum (08/10, PC), pour du puzzle en voxel.

La semaine qui arrive se résumera un peu aux nombreuses sorties prévues jeudi, où se rendront disponibles Mon Amour (14/10, PC et Switch), nouveau jeu d’Onion Games, où le prince charmant a un haut de forme et une moustache et doit sauver 64 personnes en les embrassant, The Sundew (14/10, itch.io, Steam et Switch), point’n click cyberpunk qu’on doit au studio 2054, soit une unique développeuse française, Inspector Waffles (14/10, Switch), autre point’n click développé par chez nous qui arrive sur la console de Nintendo quelques mois après sa sortie PC, et Chasing Static (14/10, PC), jeu d’horreur narratif qui compte sur ses textures grossières et une ambiance poisseuse pour nous filer les chocottes.

Le reste des sorties est à retrouver dans les miettes de l’actu de Zali, au cas où vous n’auriez pas encore pris cette habitude.

Seastrom

C'est la Loire qui coule dans les veines de Seastrom, mélangée aux subtilités de la vaporwave. Possibilité de l'amadouer en lui parlant D&D (Dreyer et Digimon).

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