La chaine d’e-sport ES1 se diffuse, et Celeste switch Steam : l’actu du 5 février

Bienvenue dans l’Expresso. C’est ici que vous retrouverez un petit condensé de l’actualité de la journée, rédigé par un rédacteur différent à chaque fois. Le rédacteur du jour choisit jusqu’à 5 news qui l’ont marqué et vous donne son avis sur chacune d’entre elles. Aujourd’hui : ES1 débarque sur Free et Bouygues Telecom, et Celeste est beaucoup plus téléchargé sur Switch que sur Steam.

ES 1, celle qui se veut THE chaine de l’e-sport en France

Hop, c’est officiel, Free et Bouygues Telecom ont conclu un accord avec Webedia pour diffuser la chaine ES1. Jusque là, elle n’était disponible que sur Orange, mais bon, ça va : seulement depuis mi-janvier de cette année. Grosse exclu de trois semaines.

A partir d’aujourd’hui, plus de jaloux : les abonnés de Free (canal 91) et de Bouygues Telecom (canal 124) pourront y avoir accès aussi, et gratuitement jusqu’au 28 février. Après, il faudra payer le bouquet dont elle fait partie.

Alors nous voilà face à la première chaine télé consacrée aux compétitions de jeux vidéo en France. Je n’ai pas d’avis sur l’intérêt ou non, si c’est bien ou mal. Moi, je m’interroge sur le sérieux du contenu : est-ce que ce sera une Nolife (très amatrice à ses débuts, ce qui faisait son charme) ? Ou une Beinsport ? J’ai donc besoin de savoir qui est Webedia. Petite recherche Google… Oh, elle n’est pas grand chose. Seulement une filière du groupe Fimalac (dont le patron est le mécène milliardaire Marc Ladreit de Lacharrière, qui détient également la fameuse Revue des Deux Mondes et qui est un ami de François Fillon).

Webedia, c’est aussi Allociné, jeuxvideo.com, LeStream.fr, PurePeople, Terrafemina, EasyVoyage… Et la firme a un partenariat avec la Française des jeux depuis 2017 pour organiser des compétitions de jeux vidéo (FDJ Masters League et les FDJ Open Series). Bref, c’est du  lourd. Il y a de l’argent, des investissements, de la volonté de gagner de l’argent derrière et donc d’apporter du spectacle. Il n’y aura pas d’amateurisme, ce sera une Beinsport 100% française sur les jeux vidéo. Parfait pour nos yeux chauvins affamés, n’est-ce pas ?

Celeste s’envole avec la Switch

En vrai, Celeste ne peut pas voler.  Ce n’est qu’un jeu vidéo de plate-forme qui semble très sympathique (surtout parce que l’héroïne est une femme, parce que y en a marre de voir que des héros, même en pixelart). C’est Matt Torson, le développeur de Celeste, qui annonce que les joueurs-clients préfèrent le support Switch à Steam en ce début de mois.

Et je les comprends. Surtout pour ce jeu indé en pixelart. En fait, je trouve que la Switch est bien plus adaptée à ce genre de jeux que les PC, parce qu’on peut y jouer sur petit écran (effet nostalgique des années 80-90), et qu’elle est portative (grâce à ça, on peut y jouer aux toilettes mais faites attention à votre circulation sanguine). Les jeux en pixelart sont toujours plus beaux sur petits écrans, je trouve.

J’espère juste que la mode ne va pas devenir norme : le pixelart, c’est bien de temps en temps, mais de là à devenir le devenir du jeu vidéo comme le propose Game Spectrum… Je me lève et je dis : non ! Il doit y avoir moyen de garder de beaux graphismes tout en ayant une belle histoire et tout en étant éco-responsable. Il suffit de s’y mettre pour allier ces trois contraintes essentielles.

Allez, sur ces belles paroles, je rends l’antenne Simone !

 

bob thebob
bob thebob

Mes parents ont trouvé ça drôle de m’appeler Bob, notre nom de famille étant Thebob. Ça vous en bouche un coin ? Moi pas. Pour une raison simple : je n'en ai pas, de coin. Du coup, même si je suis une femelle, je suis Bob. Et grâce aux jeux vidéo, je sais maintenant que la vie a un mode d'emploi, et que si un chat est assis dans un rai de lumière, c'est qu'il a forcément une quête à me proposer. Et ça, ça n'a pas de prix. Pour le reste...