Epic Games passe à la vitesse supérieure et dévoile sa feuille de route

Après avoir attiré l’attention à coup de jeux gratuits toutes les deux semaines et de récupérations – pas toujours très propres – d’exclusivités sur PC (dont le très bon Metro Exodus, testé chez TPP par le tout aussi bon Zali Falcam), Epic Games dévoile à présent la suite des opérations pour son magasin dans une feuille de route, consultable sur Trello.

Pour les 3 mois qui viennent, on peut déjà espérer une amélioration du mode hors-ligne, une refonte graphique de la page du magasin, l’ajout d’une fonction de recherche plus poussée (sur la base des genres et de tags), mais également, et bien plus utile, l’ajout d’un cloud pour la récupération des sauvegardes et l’optimisation de la taille des patchs et mises à jour. Pour le meilleur et pour le pire, l’Epic Games Store verra finalement apparaître le support des DLC d’ici le mois d’avril. Yaaay… ?

Sur le moyen terme, à savoir d’ici 4 à 6 mois, Epic Games compte bien rattraper son retard en terme de fonctionnalités et d’interface, en ajoutant la possibilité aux joueurs de créer des listes de souhaits, d’installer et proposer des mods, consulter son temps de jeu (en espérant que ce soit rétroactif, j’ai une fascination malsaine pour les temps de jeu) et l’ajout de monnaies utilisables et de nouveaux moyens de paiement.

C’est quand même pas hyper fourni pour l’instant.

Autre nouveauté à venir avant septembre : la possibilité pour les développeurs d’autoriser ou non la rédaction de critiques et commentaires sur la page de leur jeu, en opposition au fonctionnement de GoG et surtout Steam, chez qui certains jeux ont subi des shitstorms plus ou moins justifiées, pouvant aller jusqu’à leur retrait du magasin dans le cas récent de Devotion.

Enfin, sur le plus long terme (plus de 6 mois), voire pour des dates encore non-communiquées, arriveront les très attendus (au moins par moi) Succès/Achievements/Trophées/Cookies, peu importe leur nom, pour les jeux de l’Epic Games Store, un panier pour le magasin (pour le moment on ne peut acheter les jeux qu’individuellement, mais ce n’est encore que peu gênant vu le faible nombre de titres proposés), ainsi que des bricoles telles que la possibilité d’offrir des jeux à ses amis, un magasin disponible sous Android ou le remboursement automatique des jeux.

Maintenant qu’ils ont commencé à attirer chez eux les développeurs, en proposant une  meilleure rémunération et mise en avant de leurs titres, et les joueurs, avec des jeux gratuits ou exclusifs (et Fortnite, on va pas se leurrer non plus), Epic Games semble bien parti pour faire les choses bien en donnant à son magasin une apparence et des fonctionnalités dignes de ce nom et se poser en concurrent sérieux de Steam (qui ne semble pas tellement réagir pour le moment).

Shift
Shift

Camélidé croisé touche de clavier et militant pro-MS Paint. J'aime les jeux indés à gros pixels, les platformers sadiques et les énigmes.

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