Dontnod lance une web-série pour Vampyr et KORG s’invite sur Switch : le récap de l’actu du 18 janvier

Bienvenue dans l’Expresso. C’est ici que vous retrouverez un petit condensé de l’actualité de la journée, rédigé par un rédacteur différent à chaque fois. Le rédacteur du jour choisit jusqu’à 5 news qui l’ont marqué et vous donne son avis sur chacune d’entre elles. Aujourd’hui : Dontnod lance sa web série / making-of sur Vampyr avec un premier épisode, et la vraie news Nintendo Switch de la semaine.

Dontnod Presents Vampyr

Après avoir connu de légers contretemps de dernières minutes, qui ont tout de même valu une modification sur la date de livraison de Vampyr (passant de fin 2017 au printemps 2018), Dontnod en a également profité pour revoir la campagne marketing déployée jusqu’alors pour leur petit bébé. Désormais, une mini série viendra toquer à votre porte avec un « Coucou, n’oubliez pas Vampyr qui sort bientôt » de quelques minutes par épisode (4 au total), chacun d’eux présentant tous les éléments qui viennent constituer la sève du jeu.

Pour ce premier épisode, ce ne sont ni plus ni moins que Philippe Moreau (Game Director) et Stéphane Beauverger (Narrative Director) qui prennent ici la parole pour revenir sur leurs intentions de développement précédées d’une recontextualisation. Pour ceux qui l’auraient oublié, le joueur incarne un médecin croisé chercheur du nom de Jonathan Reid qui, une fois rentré de la guerre en Angleterre (1918), se voit mystérieusement transformer en vampire. Et c’est justement le point de départ de cette aventure, puisque pour le joueur, tout ne sera qu’affaire de choix, d’une dualité entre sa profession et sa survie en tant que Vampire visant directement toute la population qui l’entoure : quelle vie vais-je bien pouvoir prendre / épargner ?

À ce titre, Dontnod nous promet que chaque individu que le joueur sera amené à cotoyer bénéficiera d’une complexité sociale, d’un background et activités qui lui seront propres ainsi que d’une influence directe sur la synergie établie dans ce Londres d’après-guerre. Ambitieux vous dites ? Très clairement, c’est ici que réside leur plus gros challenge. Et c’est tout aussi clair qu’il s’agira du point sur lequel les joueurs attendront Vampyr au tournant. Mais ce n’est pas tout, puisque cet épisode met également en lumière le bestiaire que l’on affrontera (ou non, encore une fois).

Ainsi, nous apprenons que différentes variétés de vampires pullulent dans la ville : les Ekons, branche la plus proche de la figure traditionnelle du vampire que nous connaissons (à laquelle Jonathan semble appartenir) ; les Vulkods, branche résolument plus bestiale et dangereuse (de type loup-garou) ; et enfin les Skals, créatures mystérieuses et cryptiques se situant en plein coeur du récit. En bref, de l’information au compte-goutte, oui, mais qui a tendance à rassurer au regard des précédentes présentations du jeu. Vampyr semble enfin être animé par une jolie flamme, et c’est appréciable à voir. Tout aussi appréciable, d’ailleurs, que l’est son thème musical à retrouver ici et là dans ce premier épisode de Dontnod presents Vampyr.

Ailleurs dans l’actu

Pour le printemps prochain et en partenariat avec le studio japonais DETUNE Ltd., KORG lancera une application d’enregistrement musical sur la Nintendo Switch. Incroyable mais vrai, l’un des géants d’instruments électroniques va doter la console d’une véritable petite station d’enregistrement musical : on parle ici de 16 synthétiseurs (d’autres à venir post-lancement ?) spécialement conçus pour être pleinement fonctionnels avec les Joy-Con (et donc la détection de mouvement).

Cette application, KORG Gadget de son petit nom, permettra de mener des sessions musicales en temps réel avec quatre participants (qu’ils se trouvent en mode Portable ou TV). Oui tout à fait, vous avez bien compris, on pourra se faire un boeuf numérique avec les copains sur la plage au coin du feu. C’est autre chose que de jouer au piano avec une dizaine de touches en carton, non ?

Yohan Belhadj
Yohan Belhadj

Sensible à l'image et aux divers procédés de narration. Je suis peut-être plus vidéo que jeu, mais je ne boude pas pour autant mon plaisir à tenir une manette dans les mains.

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