Gamescom 2018 – Rage 2 ou le post-apo fun et intelligent

Il y a aujourd’hui deux grandes modes du jeu vidéo qui reprennent du service : les jeux tactiques et les titres post-apo, parfois les deux mélangés ensemble. Rage 2 fait évidemment partie de la deuxième catégorie. Le titre d’Avalanche et id Software entend apporter une BONNE GROSSE dose de fun et de folie dans la suite de Rage, qui en manquait cruellement. Trailers sous LSD, petits bouts de gameplay explosifs, Rage 2 a très vite soulevé l’intérêt de la communauté des g@mers en mal d’expérience brainless. Nous avons pu jouer une vingtaine de minutes au titre édité par Bethesda à la Gamescom. Il n’y a pas photo, Rage 2 s’annonce excellent.

Du côté de Noodles

Je n’ai pas fait Rage premier du nom et lorsque je voyais les petites phases de gameplay dans les divers trailers de Rage 2, j’avais un peu peur de me retrouver avec un FPS au gameplay lourdaud et un univers déjanté extrêmement forceur. Cet a priori, Bethesda me l’a pris des mains, m’a mis quelques claques avec et l’a balancé dans la foule venue visiter les stands publics du salon allemand pour que jamais je ne le retrouve. Quel plaisir !

Après un petit tuto nous expliquant les bases du gameplay (les armes et les nanites), nous avons été lancés directement dans le bain. Un objectif de mission ? Oui : tuer tout le monde.
Et c’est ainsi que commencèrent 20 minutes de chaos jubilatoire rendu extrêmement fun grâce au gameplay simple et efficace du jeu. On alterne les tirs bourrins vers ses cibles avec sa mitraillette, on dash sur les côtés pour s’approcher d’eux en évitant leur riposte et on les termine par un bon coup d’onde de choc pour les envoyer valser. Tout cela en l’espace de quelques secondes.

Un peu plus loin dans le niveau on récupère le fameux Wingstick pour s’éclater encore plus. Deux utilisations de l’arme s’offrent à nous. On peut soit la balancer droit devant nous mais cela demande alors une visée plus précise, ou alors, il est possible de cibler un ennemi en le maintenant assez longtemps dans le viseur. Le boomerang mortel fera alors automatiquement son office destructeur, n’hésitant pas à effectuer une courbe pour aller déloger le lâche qui préfère se cacher derrière un mur.

Je n’ai pas vu passer les 20 minutes de jeu et j’en redemandais encore en sortant du stand. Très clairement, on sent dans le gameplay et le level design (bien que le jeu soit un monde ouvert) que DOOM est passé par là. Une sensation évidemment très plaisante et peut-être même plus lorsqu’on comprend que le tout, plutôt que d’être une simple reprise, a été adapté au type de jeu. On déplorera l’absence d’une phase en véhicule dans la démo pour avoir une meilleure idée de cette grosse nouveauté mais là c’est vraiment pour chipoter.

Du côté de Chibi

On ne va pas se mentir, j’attendais beaucoup de Rage 2 parce que le premier m’avait déçu. Un univers intéressant, un coté Mad Max assumé, des graphismes qui pétaient la rétine, et pourtant un gameplay trop mou, un humour en demi teinte et plus généralement l’impression de tourner en rond. Mais quand j’ai posé les mains sur Rage 2, j’y ai vu un énorme Mea Culpa de la part de Bethesda.

Rage 2 est tout ce que le premier aurait dû être : pêchu, bourrin, fluide, taré… On passe son temps à switcher d’armes, de capacités, à sauter, courir, dasher dans tous les sens en semant un joyeux chaos partout où on va… Un véritable concentré de fun qui a su prendre les meilleurs aspects du premier, à savoir ses graphismes léchés et son univers post-apo vivant, pour y ajouter un côté plus second degré et plus dynamique.

On y retrouve aussi le fameux Wingstick maintenant plus maniable puisqu’on peut voir la trajectoire qu’il va prendre avant de le lancer (et ainsi pouvoir aller embêter nos petits camarades de jeux qui ont eu la bonne idée de se mettre à couvert). Et pour ceux qui ont eu la meilleure idée de rester au milieu du chemin, Rage 2 introduit des améliorations grâce aux nanites qui vont permettre de rendre le tout encore plus bourrin et plus fun, dont un mode Overdrive qui vous fait rentrer dans une colère berzerk en tirant partout.

L’ami Noodles ayant bien résumé le jeu, je vais tenter d’en résumer le feeling : PAN, BOOM, PAN, PAN, WEEEEEEEEEEEEEEEEE, TCHAKA-THAKA-THACKA, BOOOOOOOOOM !!!

Benjamin
Benjamin "Noodles"

Faire des jeux de mots c’est mon dada. J'aime bien tous les jeux aussi. Sauf les mauvais ou ceux qui nous prennent pour des glands.

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