Wattam : le joyeux terrain de jeu de Keita Takahashi sortira le 17 décembre

Avec un personnage dont l’objectif est de relier les individus entre eux pour apporter joie et salvation de par le monde. Et au moins un caca. Wattam rappelle un certain simulateur de livreur longue distance, non ?

On se moque, on se moque, mais l’analogie avec le dernier jeu de Hideo Kojima frappe maintenant que la date de sortie de Wattam est tombée – et qu’elle a été validée par la productrice du jeu. Le 17 décembre prochain, on aura donc l’opportunité de sauter à pieds joints dans ce bac à sable d’un drôle de genre, à l’univers certes un peu plus coloré et a priori plus restreint que celui dans lequel évolue un Norman Reedus hagard, et ce après les 4 et quelques années d’attente qui ont suivi son annonce.

Gonna befriend’em all

Tombé sous l’escarcelle d’Annapurna Interactive après que Sony a revu sa politique éditoriale concernant les jeux indépendants, Wattam avait prouvé sa bonne santé l’an dernier avant de revenir préciser sa proche sortie lors du State of Play, le programme d’annonces à peu de coûts de Sony, de septembre dernier.

On y accompagnera le Maire, qui commence à trouver le temps long, tout seul, et décide de repeupler les environs avec de nouveaux amis. Dans les trailers, ça rit, ça chante, ça pète, trois signes d’une soirée réussie, tout du moins selon Keita Takahashi. Depuis l’annonce du jeu en 2015, on se demandait un peu ce que devenait le game designer, alors que Katamari Damacy, son titre le plus emblématique et qui appartient actuellement à Bandai Namco, s’est vu dans le même temps essoré en 3 titres supplémentaires. Katamari Damacy Reroll, remaster du jeu original paru en 2004, est le dernier exemple en date.

Dans les faits, on ne sait pas trop sous quelles formes Wattam se présentera – la vidéo ci-dessous peut donner une idée mais rien n’est moins sûr car Annapurna a précisé que depuis sa publication, le développement du jeu était reparti de zéro. Mais il s’agira de créer des interactions entre les différents individus qui ramèneront leur étrange frimousse, du petit gland au soleil, pour déclencher une explosion (de joie ?) et ainsi rameuter un peu plus de monde dans les parages. A noter que chaque personnage de la centaine prévue aura un thème musical propre et qu’en se tenant par la main, les mélodies devraient se mélanger et mettre en musique le lien entre les deux (ou plus) amis.

En attendant le 17 décembre et la sortie du jeu sur PS4 et PC via l’Epic Games Store (une page Steam existe d’ores et déjà, plus qu’à attendre de 6 mois à un an), on ne vous conseillera que trop de plus vous attarder sur la bouche de ces petits êtres joyeux que sur leurs yeux, car leur nez en trompette nous les fait paraître bien tristou. Et si vous avez une heure à occuper, vous pouvez toujours regarder cette discussion entre Takahashi et Robin Hunicke, co-fondatrice (aux côtés de Martin Middleton, tous deux anciens de thatgamecompany) de Funomena, le studio derrière Wattam. C’est d’ailleurs le deuxième projet qui rassemble le game designer japonais et la productrice américaine, après leur rencontre sur le MMORPG sur navigateur Glitch, expérience aussi intrigante qu’éphémère, les serveurs ayant été ouverts de septembre 2011 à décembre 2012.

Seastrom
Seastrom

C'est la Loire qui coule dans les veines de Seastrom, mélangée aux subtilités de la vaporwave et à une tendance toujours plus prononcée pour la contradiction. Rajoutez un "j'aime bien tous les genres de jeux" et autant vous dire qu'avec ça, difficile d'affirmer avoir bon goût. Possibilité de l'amadouer en lui parlant Dreyer et Digimon.

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