Need for Speed Payback se customise et Techland passe à la vente : le récap de l’actu du 27 juillet

Bienvenue dans l’Expresso. C’est ici que vous retrouverez un petit condensé de l’actualité de la journée, rédigé par un rédacteur différent à chaque fois. Vous ne lirez pas forcément ce qui concerne le dernier trailer de Fifa 18 ou autre. Le rédacteur du jour choisit jusqu’à 5 news qui l’ont marqué et vous donne son avis sur chacune d’entre elles. Aujourd’hui :  Need for Speed Payback se customise et Techland passe à la plateforme de vente.

Need for Speed Payback présente sa customisation

Oui, je vais une nouvelle fois vous parler d’un jeu de courses automobiles, et de surcroît de sa vidéo qui présente les divers éléments de customisation laissés à la disposition du joueur. Autrement dit, les informations JV du jour frisent quelque peu le néant. Je pensais que mon Expresso dédié à GT Sport serait le premier et le dernier article qui concernerait des jeux de vroum vroum, mais non. J’ai une nouvelle fois le sens du sacrifice (je pèse mes mots) pour mener à bien l’Expresso du jour. Donc, Need for Speed Payback nous revient aujourd’hui (hier, plus précisément) avec un bref aperçu de ce qui attendra les plus mordus de mécaniques d’entre vous. Et ce qu’il faut en retenir est que tout le jeu semble conçu autour de la modification de votre / vos bolide(s) : courses, explorations, boutiques, ferrailles et autres carcasses à collecter seront bons pour acheter, revendre, améliorer les pièces que vous convoiterez un temps, au gré de votre humeur du moment. Bref, les possibilités de customisation seront certainement sans précédent. Mais comme la voix-off du trailer le dit mieux que moi et avec autrement plus d’enthousiasme, je lui laisse volontiers le mot de la fin.

Techland suit les traces de CD Projekt

En bons copains polonais, il semblerait bien que ces deux studios sont au coude-à-coude. Il y a quelques temps, CD Projekt se lançait dans l’édition de ses propres productions, lorsque Techland a décidé d’en faire de même: d’abord éditeur pour l’Europe puis l’international depuis peu. Puis, CD Projekt déploie son service de vente de jeux (GOG) et c’est au tour de Techland, aujourd’hui, de mettre en ligne sa propre plateforme (Gemly). Mais, il y a un mais, Gemly ne se revendique pas comme concurrent indépendant, à l’instar de Steam et GOG donc, puisque ce service a pour unique vocation de revendre les clés de ses confrères… toutefois avec un petit plus. Evidemment, le catalogue est encore assez maigre, dans la mesure où les jeux concernés par cette revente ne sont autres que les productions publiées par Techland, accompagnées des bébés de certains éditeurs partenaires. Ainsi, à titre d’exemples on peut y retrouver les Batman Arkham, Killing Floor 2 (épisode dont on vous a justement parlé dans l’Expresso d’hier) ou bien entendu The Witcher 3 (petite fierté nationale oblige). Et concernant ce petit plus, Techland offrira du contenu exclusif à ses productions pour toute acquisition de jeux via leur plateforme. Maintenant, reste à savoir si Genly saura se faire une place sur le long terme.

Ailleurs dans l’actu

Yohan Belhadj
Yohan Belhadj

Sensible à l'image et aux divers procédés de narration. Je suis peut-être plus vidéo que jeu, mais je ne boude pas pour autant mon plaisir à tenir une manette dans les mains.