Microsoft et Alan Wake, Valve et le ban : le récap de l'actu du 11 juillet

Microsoft et Alan Wake, Valve et le ban : le récap de l’actualité du 11 juillet

Bienvenue dans l’Expresso. C’est ici que vous retrouverez un petit condensé de l’actualité de la journée, rédigé par un rédacteur différent à chaque fois. Vous ne lirez pas forcément ce qui concerne le dernier trailer de Fifa 18 ou autre. Le rédacteur du jour choisit jusqu’à 5 news qui l’ont marqué et vous donne son avis sur chacune d’entre elles. Aujourd’hui : Microsoft avoue n’avoir pas cru en Alan Wake 2 et Valve fait le ménage d’été.

Pas d’Alan Wake 2 ? Ask Microsoft !

Sam Lake Alan Wake

Sorti il y a maintenant 7 ans, Alan Wake avait connu un beau succès d’estime et des ventes très honnêtes. Malgré des lourdeurs dans son gameplay, il avait su, grâce à ses inspirations captées chez Stephen King, gagner le coeur des joueurs avec son ambiance. Pendant longtemps, on a attendu une suite, pour voir finalement arriver le sympathique mais moyen Quantum Break. S’il est désormais difficile d’imaginer le retour d’Alan Wake, on sait maintenant qu’à l’époque, c’est Microsoft qui avait pris la décision, malgré les intentions de Remedy, ce qu’explique Sam Lake chez Venturebeat :

Après la sortie d’Alan Wake, nous sommes allés vers [Microsoft] et nous leur avons présenté nos idées sur ce que pourrait être Alan Wake 2. Toutefois à ce moment-là, ils n’étaient pas intéressés pour faire une suite. Ils voulaient quelque chose de nouveau. Et surtout, ils voulaient que nous imaginions une nouvelle licence pour eux.

La nouvelle licence, vous l’aurez compris, c’était Quantum Break qui n’a pas vraiment rencontré le succès espéré. Reste qu’il est difficile de jeter la pierre à Microsoft, qui voulait alimenter sa One de nouveaux titres exclusifs. Mais bon, Don Matrick avait décidé de vouer la Xbox One à un parcours du combattant avec des déclarations sur le prêt de jeu et la connexion permanente (il avait fini par quitter Microsoft après l’annonce de la machine pour aller encore rater son coup chez Zynga). De son côté, Remedy planche sur un titre qui a pour nom de code P7 et qui nous parviendra édité par 505 Games. Peu de chances qu’il s’agisse d’un Alan Wake, mais on est quand même curieux.

Après les soldes, c’est l’heure du ménage

Si vous avez un PC, vous avez sûrement lâché un peu de sous pendant les soldes pour acquérir un nombre indécent de nouveaux jeux à bas prix, dont les deux tiers que vous ne lancerez probablement jamais. Ne mentez pas, on le fait tous.

Maintenant que cette foire aux jeux pas chers est terminée, Steam et donc Valve ont décidé de remettre de l’ordre dans les rayons en lançant leur plus grosse vague de bannissement de l’histoire. Ce ne sont pas moins de 40 000 comptes qui se sont vu retirer les droits d’accès aux fonctions en ligne sur leurs jeux préférés, grâce au système anti-triche V.A.C. Vous vous doutez bien que le moment est choisi volontairement, puisque les tricheurs repérés auraient très bien pu racheter via un autre compte les titres sur lesquels ils accomplissaient leurs méfaits pendant les soldes pour une bouchée de pain. Du coup, en agissant maintenant, Valve évite que ces tricheurs n’aient à débourser que quelques euros pour continuer à agir.

Et parce que Valve est joueur, les comptes bannis possédant CS : GO voient disparaître tous les skins qu’ils détenaient. Allez voir le prix de certaines décorations, et vous imaginerez aisément la montagne de sel sous laquelle se trouvent les vilains tricheurs.

Et sinon ?

  • Le deuxième DLC de Breath of The Wild apportera de nouvelles informations sur l’univers.
  • Il y aura un artbook de 184 pages dédié à Wolfenstein 2.
  • Il ne me manque qu’une étoile en grand prix sur Mario Kart 8.
  • Ça va me rendre fou.
  • Faites signe si vous voulez qu’on joue ensemble !

 

 

Mallory Delicourt
Mallory Delicourt

Rebut de l'Education Nationale, il étudie désormais la géographie de la Temeria, la mécanique de Mario Kart et les méthodes d'infiltration des agents augmentés.

1 commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas rendue publique.